PER ou assurance vie : quelle solution choisir pour préparer sa retraite ?
PER ou assurance vie : comparez leur fiscalité, leur disponibilité, leur mode de sortie et leur transmission selon vos projets de retraite.
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Organisez votre épargne et votre assurance vie selon vos projets, votre horizon et votre besoin de disponibilité, sans perdre de vue le risque.
Mettre de l’argent de côté est une bonne habitude. Mais une épargne sans objectif précis peut rester mal répartie, insuffisamment disponible ou exposée à un niveau de risque qui ne correspond pas à votre situation.
Une même somme ne devrait pas nécessairement servir à la fois pour les dépenses imprévues, l’achat d’un bien dans quelques années, la préparation de la retraite et la transmission aux proches.
L’accompagnement de Jérémy Blis consiste à donner une fonction claire à chaque partie de votre épargne, puis à étudier les solutions adaptées à vos projets, à votre horizon et à votre capacité à accepter les fluctuations.
Avant de parler de contrat ou de placement, il faut déterminer ce que vous attendez réellement de l’argent mis de côté.
Votre priorité peut être de :
Ces objectifs ne présentent pas les mêmes échéances. Ils ne nécessitent donc pas le même niveau de disponibilité ni la même prise de risque.
Une épargne destinée à être utilisée l’année prochaine doit rester facilement mobilisable. Une somme placée pour un projet à long terme peut éventuellement supporter davantage de variations, à condition que cela corresponde à votre profil et que vous compreniez le risque associé.
Elle permet de faire face à une dépense imprévue, une réparation importante, une baisse temporaire de revenus ou une période de transition professionnelle.
Cette réserve doit généralement rester accessible et ne pas dépendre fortement des mouvements des marchés financiers.
Son montant dépend de vos charges, de la stabilité de vos revenus, de votre situation familiale et de la protection dont vous disposez déjà.
Un salarié disposant de revenus réguliers ne présente pas nécessairement le même besoin qu’un indépendant dont le chiffre d’affaires varie selon les mois.
Il peut s’agir d’un apport immobilier, d’un voyage, de travaux, des études d’un enfant ou de tout autre projet prévu dans quelques années.
Le choix d’une solution dépend alors de la date envisagée. Plus l’échéance se rapproche, plus il devient important de limiter le risque de devoir retirer l’épargne pendant une période défavorable.
L’objectif est de conserver un équilibre entre la progression recherchée et la sécurité nécessaire pour que le projet reste réalisable au moment prévu.
Une partie du patrimoine peut être destinée à des objectifs plus éloignés : retraite, constitution progressive d’un capital ou transmission.
Un horizon plus long permet d’envisager différentes formes d’investissement. Cela ne signifie toutefois pas qu’il faut automatiquement rechercher le niveau de risque le plus élevé.
La répartition doit rester cohérente avec votre expérience, votre situation financière, votre capacité à supporter une baisse temporaire et l’importance de cette épargne dans votre patrimoine global.
L’assurance vie peut répondre à plusieurs objectifs patrimoniaux. Elle peut notamment permettre de constituer progressivement une épargne, de financer des projets futurs et de désigner un ou plusieurs bénéficiaires en cas de décès.
Elle ne constitue cependant pas une solution unique ou automatiquement adaptée à toutes les situations.
Avant d’ouvrir ou d’alimenter un contrat, plusieurs questions doivent être posées :
Les réponses permettent de déterminer le rôle réel que l’assurance vie peut occuper dans votre organisation financière.
Un contrat d’assurance vie peut proposer plusieurs catégories de supports, dont le fonctionnement et le niveau de risque diffèrent.
Ils recherchent généralement une plus grande stabilité et comportent un mécanisme de garantie défini par le contrat. Leur rendement peut évoluer dans le temps et doit être examiné après prise en compte des frais applicables.
Ils peuvent convenir à une partie de l’épargne lorsque la priorité porte davantage sur la préservation du capital que sur la recherche d’une progression plus importante.
Les unités de compte peuvent être investies sur différentes catégories d’actifs. Leur valeur évolue à la hausse comme à la baisse et le capital investi n’est pas garanti.
Elles peuvent offrir des perspectives différentes sur une durée suffisamment longue, mais elles exposent également à un risque de perte en capital.
La proportion retenue doit donc être adaptée à votre horizon, à votre situation et à votre capacité à accepter les fluctuations.
Une personne peut détenir plusieurs livrets, contrats d’assurance vie ou solutions d’épargne sans disposer pour autant d’une véritable stratégie.
Accumuler les produits peut rendre l’ensemble difficile à suivre et créer des doublons. Certains contrats peuvent poursuivre le même objectif, alors que d’autres besoins restent insuffisamment couverts.
Une organisation plus lisible consiste à attribuer un rôle précis à chaque enveloppe :
La diversification doit porter sur la manière dont le patrimoine est réparti, et non simplement sur le nombre de contrats détenus.
Le résultat d’une solution d’épargne ne dépend pas uniquement de la performance de ses supports.
Différents frais peuvent s’appliquer selon le contrat :
Pris séparément, ces montants peuvent sembler limités. Sur une longue période, ils peuvent pourtant influencer sensiblement l’évolution de l’épargne.
Ils doivent donc être examinés en même temps que le niveau de risque, la disponibilité de l’argent, les services proposés et la qualité du suivi.
Un contrat d’assurance vie peut être conservé pendant de nombreuses années. Cela ne signifie pas que sa répartition initiale restera toujours pertinente.
Depuis son ouverture, plusieurs changements ont pu intervenir :
Un réexamen permet de vérifier la cohérence du contrat sans conclure automatiquement qu’il faut le fermer ou le remplacer.
L’ancienneté d’un contrat, ses caractéristiques, les garanties éventuelles et les conséquences d’une modification doivent être étudiées avant toute décision.
Prenons une personne qui dispose de 40 000 euros d’épargne.
Elle prévoit des travaux dans deux ans, souhaite préparer sa retraite et n’a presque aucune réserve immédiatement disponible. Placer l’intégralité de cette somme sur une solution à long terme exposée aux fluctuations pourrait la contraindre à retirer de l’argent au mauvais moment.
À l’inverse, laisser toute l’épargne sur un support très disponible pendant plusieurs décennies peut ne pas correspondre à ses objectifs de long terme.
La réflexion consiste donc à séparer les besoins :
Il ne s’agit pas d’appliquer cette organisation à tout le monde, mais de montrer pourquoi la destination de l’argent doit être définie avant le choix du support.
L’organisation de l’épargne peut être revue lors d’un événement important :
Chaque changement peut modifier le montant disponible, les priorités et le temps restant avant l’utilisation de l’épargne.
Jérémy Blis étudie les projets, les contrats existants, l’épargne disponible, l’horizon envisagé et le niveau de risque acceptable.
Cette analyse permet d’identifier ce qui doit rester accessible, ce qui peut être investi sur une période plus longue et la place éventuelle de l’assurance vie dans l’organisation du patrimoine.
Son accompagnement s’adresse aux particuliers, aux indépendants et aux dirigeants de La Ciotat et du territoire situé entre Marseille, Toulon et Aix-en-Provence.
Le but n’est pas de placer chaque somme disponible. Il est de faire en sorte que votre épargne soit prête au moment où votre vie en aura besoin.